Pacherenc du Vic Bilh

Le nom original et très ancien de l’appellation Pacherenc du Vic-Bilh vient du Gascon « Bi de Bits Pacherads » ou « Vin de vigne en échalas » de la région du « Vic-Bilh » ou « Vieux pays ».
Cette magnifique appellation est encore insuffisamment reconnue.
Produite sur la même aire que le Madiran, cette appellation, entre le Jurançon et le Bordeaux, produit des vins blancs secs, moelleux, voire liquoreux (vendanges tardives) et est réglementée par le décret du 24  avril 2007 (dernière mise à jour).

Le nom même de l’appellation est assez récent, puisqu’il y a une cinquantaine d’années, on parlait parfois de vin de Portet (du nom d’un village voisin de Viella). Lors des Comices agricoles de Garlin en 1928, le stand s’intitulait « Pachereng des coteaux de Portet »(sic). Une des premières étiquettes à parler de pacherenc est celle du clos La Perle en 1932.
Paul de Cassagnac a écrit que les saveurs de ce vin se livrent sans détour « comme les vierges béarnaises ».
C’est la création de l’appellation contrôlée en 1948 à l’initiative du docteur Doléris qui labellisera ce terme.
Le pacherenc n’a réellement progressé qu’après 1980. Ce développement est le fruit de l’implication de tous les acteurs, coopératives et particuliers. Après avoir boudé ce type de vin jusqu’en 1982, la cave de Saint-Mont s’y est lancée résolument depuis; de 200 hl, sa production est passée à 8000 hl aujourd’hui, largement produits à Viella (45 ha). C’est le moment aussi où l’on réactive la très ancienne tradition des vendanges tardives de la Saint-Sylvestre à Viella à laquelle sont consacrés 5 à 6 hectares.
L’arrière-saison très ensoleillée, permet en effet de vendanger tard à pleine maturité (première quinzaine d’octobre en Madiran et jusque fin novembre, voire au-delà pour les pacherencs moelleux). L’histoire ne date pas d’hier. Un édit de 1745 interdisait déjà de récolter le pacherenc, avant le 4 novembre. La vendange s’effectuait durant l’été de la Saint-Martin pour prendre fin le 15 novembre, jour de la Saint-Albert et de la foire de Viella.
Le liquoreux des vendanges tardives (de la Saint-Albert au 15 novembre, ou de la Saint-Sylvestre) est fabriqué à partir de raisins passerillés (raisins blettis par le froid et le soleil où se concentrent les sucres mais où l’équilibre du fruit perdure, et notamment l’acidité, contrairement au sauternes).
Les vignes réservées pour ce cru tardif (quatre à cinq hectares) sont protégées des oiseaux par des filets. Les raisins sont très dorés et très sucrés. Certaines années, le raisin peut titrer jusqu’à 19 degrés d’alcool naturel. Une fois vinifié, on obtiendra un vin liquoreux aux arômes mélangés d’épices, de miel et de fruits tropicaux.
Les pacherenc secs préfèrent les collines donnant à l’ouest, un peu moins chaudes, et les moelleux, cueillis à surmaturité, préfèrent les versants exposés au sud.
Depuis quelques années, une grande vente est organisée à l’automne dans le Vic-Bilh : les Barriques d’or, manifestation qui connaît un succès croissant et l’intérêt de la presse écrite.
Le pacherenc moelleux, avec son nez de fruits clairs confits (poire, pomme, coing) et d’épices, sa bouche ample et équilibrée, laisse une impression de fraîcheur (bergamote), de bonne persistance.
Il se consomme entre 10 et 12,5°C à l’apéritif, sur foie gras frais ou au naturel (mi-cuit) ou encore escalopé avec des raisins, avec des fromages (des Pyrénées, des bleus) et des desserts (brioche, crème brûlée, glace à la vanille au coulis de framboises).
Le pacherenc du Vic-Bilh et pacherenc du Vic-Bilh sec sont issus des cépages proches de ceux du jurançon : l’arrufiac (finesse et élégance), le petit manseng (arômes fruités et floraux dont le degré alcoolique peut atteindre 17 à 19° avec des concentrations aromatiques très riches indispensables pour les moelleux), le gros manseng (vivacité et charpente) et le Petit Courbu (rondeur) .
Les secs possèdent de beaux arômes floraux, d’agrumes, de fruits secs. Le moelleux de vendange tardive a des arômes de nèfles et de fruits confits. Le pacherenc du Vic-Bilh sec se consomme dans sa jeunesse tandis que le moelleux se bonifie avec l’âge. Tout comme les « grands crus » du madiran, ceux du pacherenc moelleux peuvent facilement dépasser 10 ans d’âge.

Distillerie Reimonenq Bellevue – Musée du Rhum (Sainte-Rose)

Visite, dégustation et boutique du lundi au samedi de 9h à 17h. Cette escale retrace trois siècles d’évolution de la canne à sucre. La vidéo donne une bonne illustration des techniques de fabrication. Par ailleurs, les propriétaires ont eu l’idée et le mérite de réunir quelques espèces des plus beaux insectes du monde. Ils s’accommodent de la chaleur, grâce à la climatisation qui leur est offerte en même temps qu’aux visiteurs. Vous découvrirez aussi une exposition sur les « coutelas » et sur les plus grands voiliers du monde : une quarantaine de bateaux, dont celui de Christophe Colomb lors de sa découverte des Antilles. Autre exposition à ne pas manquer « Métiers et Artisanat » : des scènes de vie agricole et des petits métiers pour appréhender le geste et le savoir-faire de nos ancêtres.
Tel. : 05 90 28 70 04
Fax : 05 90 28 82 55

Distillerie en Guadeloupe

Sachez qu’en 1939, il y avait 55 distilleries en Guadeloupe. En 1954, il en restait 37 et depuis le début des années 1970, on en compte 9 ! Comparée à la Martinique, la Guadeloupe se distingue sur deux sujets : elle n’a pas l’appellation d’origine contrôlée, mais a conservé une activité sucrière importante et produit aussi bien des rhums agricoles que des rhums industriels. Ici, les rhums sont plus suaves, plus bruts, plus nerveux que leurs homologues martiniquais. Dernière étape célèbre pour la fabrication de rhum agricole, Marie-Galante se distingue par le degré final du produit, 59°, et par la fabrication artisanale du rhum. Seule la distillerie Poisson, qui date de 1860, exporte le fameux label Père Labat, qui rivalise avec ses cousins martiniquais et guadeloupéens.

On distingue, en Guadeloupe, les distilleries dites «fumantes» et les distilleries «non fumantes».
Distillerie «fumante» : elle fait fonctionner chaque année sa propre colonne de distillation et produit ainsi du rhum pour plusieurs producteurs différents.
Distillerie «non-fumante» : c’est une ancienne distillerie qui ne fonctionne plus. La marque est produite par une distillerie fumante. Parfois, une partie est encore active : elle continue à embouteiller sur place ou à faire vieillir ses rhums.

Sauce Béarnaise

La sauce béarnaise est une sauce émulsionnée chaude à base de beurre clarifié, de jaune d’œuf, d’échalote, d’estragon et de cerfeuil, servie pour relever les viandes.
Contrairement à ce que laisse penser son nom, cette sauce n’est pas originaire du Béarn, mais de Saint-Germain-en-Laye, en région parisienne. Elle a été créée par erreur le 24 août 1837 par Collinet, cuisinier au « Pavillon Henri IV » à Saint-Germain-en-Laye. Une réduction d’échalote ratée fut rattrapée par le chef qui réalisa une émulsion avec du jaune d’œuf. Interrogé par les clients sur le nom de cette sauce merveilleuse, il improvisa le nom de « sauce béarnaise », son regard s’étant porté sur le buste d’Henri IV qui trônait dans la salle.

Les biscuits sablés de Magdala

Petits palets sablés confectionnés avec une pincée de prière, les biscuits de Magdala sont nés du savoir-faire des sœurs du monastère des Bénédictines. De fabrication traditionnelle, ces biscuits se déclinent en une large gamme de palets sablés confectionnés au pur beurre normand. Des délices, pour pêcher…de gourmandise.

MONASTÈRE DES BÉNÉDICTINES
Vente de petits gâteaux confectionnés par les sœurs Bénédictines.
14, rue bourg l’abbé
Tél : 02 35 71 92 60
@ : soeurmvducroq@wanadoo.fr
www.benedictines-saint-sacrementrouen.com
Informations complémentaires :
Boutique ouverte tous les jours de 10h15 à 11h45 et de 14h15 à 17h15. Entrée libre.

Source : http://www.rouentourisme.com

Les 100 clochers

Pomme nougatinée à la noisette et enrobée d’un délicat chocolat noir, blanc ou au lait, le véritable secret de fabrication de cette spécialité est bien gardé ! Né de l’imagination de huit chocolatiers de la ville de Rouen, ce chocolat doit son nom à la célèbre citation de Victor Hugo faisant référence à Rouen et ses nombreux clochers.

Source : http://www.rouentourisme.com

Les larmes de jeanne d’Arc

Lelarmes_jeanne_arc chocolatier Auzou à Rouen met à l’honneur l’un des plus emblématiques personnages de l’histoire de Rouen, Les larmes de Jeanne d’Arc sont le best-seller des spécialités de la ville.  Sa forme ovale a donné son nom à cette amande grillée, caramélisée et enrobées de chocolat noir.  Sa ganache recouverte de cacao saura ravir tous les gourmands !

CHOCOLATERIE AUZOU
163, rue du Gros-Horloge
76000 ROUEN
 
 www.auzou-chocolat.fr

Financiers

La légende dit que le financier trouverait son origine dans les années 1890 où un pâtissier français dit « Lasne » aurait inventé la recette de ce gâteau pour satisfaire les papilles de financiers en quête de douceur, sans se salir les mains.
Il semblerait en fait que les financiers étaient à l’origine de petits gâteaux de forme ovale, fabriqués par les soeurs de l’ordre des visitandines, jusqu’à ce des suisses décident de reproduire la recette en lui donnant une forme différente pour ne pas qu’on les accuse de plagiat. C’est ainsi que les gâteaux prirent la forme de lingots (Suisse oblige) et le nom de financiers.  On trouve cependant encore des « visitandines » dans certaines pâtisseries qui ont conservé cette appellation traditionnelle.
Petit gâteau rectangulaire, moelleux et fondant, le financier a la couleur d’un lingot d’or.
Bien trop souvent présenté comme une pâtisserie difficile à réaliser, les financiers se confectionnent à base d’œufs, de beurre, de sucre et de poudre d’amandes.

Oignon doux de Trébons

Trébons est un petit village de la haute vallée de l’Adour connu dans le département des Hautes-Pyrénées pour sa culture ancienne d’une variété d’oignon à la saveur douce et au bulbe allongé. Les traces écrites les plus anciennes de cette culture remontent au début du 18ème siècle. L’oignon de Trébons est issu d’une tradition forte sur un territoire unique, son berceau d’origine : la Bigorre. Cette région est nichée entre les Pyrénées et le Val d’Adour. Sur ces terres d’alluvions, il bénéficie d’un micro-climat, d’une terre saine et de tous les soins nécessaires à la bonne réussite de sa culture.

En 1974 a eu lieu la 1ère fête de l’oignon à Trébons.
En 1992, il n’y avait plus que 2 producteurs à Trébons mais tous les jardins familiaux en produisaient (150 000 bulbes sur le département).
En 2000, la variété Hourcadère, du nom d’une chapelle de Trébons, a été inscrite au Catalogue Officiel.

Source : Mon Païs Gourmand